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Présentation

Situation générale de la Commune

Chaufour les Bonnières est un village rural en bordure de la région Ile-de-Françe. A l'extrême nord-ouest des Yvelines, cette commune de 300 hectares est située à environ 156 mètres d'altitude, en limite du plateau du Mantois, de la vallée de la Seine et de la vallée de l’Eure.
La majorité de la superficie est cultivée en céréaliculture. Le bâti est concentré, la faible surface de la commune ne justifiant pas la présence de hameau.
Les habitants de Chaufour les Bonnières fréquentent le plus souvent les communes de Bonnières-sur-Seine, Pacy sur Eure et Vernon qui offrent de nombreux services et commerces, la commune est rattachée plus globalement au bassin de vie de l'agglomération mantaise, située à 24 km environ, facilement accessible par la RN13 ou l'autoroute A 13.

Son territoire est limité par les communes suivantes

au nord : Blaru,
à l'ouest : Chaignes (département de l’Eure),
au sud : Villegats (département de l’Eure) et Cravent,
à l'est : La Villeneuve en Chevrie.

Vue générale

Le village est construit sur un sous-sol calcaire recouvert d'argiles et autres formations imperméables
Du fait de sa localisation sur le plateau et son relief très peu marqué, le sous-sol de Chaufour les Bonnières est relativement simple. Situé sur l'axe d'un anticlinal de direction nord-ouest/sud-est, caractéristique des plissements du bassin parisien au cours de la formation des Alpes, le substrat de base est la craie du crétacé. Elle est surmontée d’une strate d’argiles à silex, de limon des plateaux et localement de sables de Lozère du tertiaire.
Les limons couvrent la majeure partie du territoire de la commune, donnant un sol très fertile et donc très favorable aux cultures.

Démographie et activité

Après avoir connu une baisse constante de la population de 1906 à 1962, la commune a vu de nouveau sa population augmenter à partir de 1962 jusqu'à nos jours, passant de 140 à 419 habitants, entraînant, d’une part, des réhabilitations de bâtiments anciens, et d’autre part, la création de petites zones de maisons individuelles se greffant sur le village.
La commune a fait l’objet d’un recensement en 2007, le nombre d’habitants est maintenant de 405, les nouveaux arrivants remplaçant les jeunes qui ont quitté le foyer parental.

Habitat

La commune devient de plus en plus un lieu d'habitation

Chaufour les Bonnières est de plus en plus une commune de résidence permanente : le taux de résidences principales est en effet passé à plus de 88%, et ce, au détriment des résidences secondaires, qui ne représentent plus en 2007 que 11 habitations du parc total d’environ 169 logements.
Le rythme de construction moyen de ces dix dernières années a été de 2 logements par an, permettant une croissance progressive du village et un développement harmonieux de la commune, qui a su conserver son caractère rural.

L'activité sur la commune est essentiellement composée d'exploitations agricoles et d'entreprises artisanales

Bien implantée sur le plateau du Mantois, éloignée des pressions urbaines de la vallée de la Seine, la commune de Chaufour les Bonnières abrite 2 agriculteurs à ce jour. Depuis 1970, 3 exploitations ont disparu. Les exploitations sont de type grandes cultures essentiellement.
Des artisans et  des commerçants sont implantés dans le village. Le secteur du bâtiment est le plus développé. On trouve aussi une boulangerie, deux restaurants, deux hôtels et une station service.
Pour les autres besoins en commerces et services, les communes de Bonnières-sur-Seine (située à 7 km), Pacy sur Eure (située à 7 km) et Vernon (située à 10 km) sont  fréquentées par les habitants.

Equipements

Chaufour les Bonnières compte bien sûr une église au centre du village, dont la couverture et le ravalement ont été refaits en 1990, ainsi qu'une école primaire composée de deux classes (une section CE1/CE2 et une section CM1/CM2) dans le cadre d’un regroupement scolaire avec La Villeneuve en Chevrie.
La commune a aussi développé un terrain de sport et a mis à disposition des habitants une salle polyvalente en 1990.
La proximité de Bonnières-sur-Seine  et de Vernon offre une grande variété d’équipements et de services complétant les services déjà offerts par la commune.

L'approvisionnement en eau potable se fait dans le cadre du Syndicat des eaux de Perdreauville. Les rejets d'eaux usées sont ensuite acheminés vers la station d'épuration communale. Ce réseau de collecte des eaux usées dessert l’ensemble des habitations depuis 1975.
En ce qui concerne les déchets ménagers, un tri par apport volontaire est pratiqué pour le verre, le plastique, le papier et le carton. L'organisation de la collecte se fait dans le cadre de la Communauté de Communes du Plateau de Lommoye. Les déchets sont ensuite acheminés à l'usine d'incinération de Guerville où ils sont valorisés sous forme énergétique.

Transports

Les principales voies de circulation de la vallée de Seine traversent la commune et l'échangeur de Chaufour permet un accès sur l'autoroute directement depuis le territoire communal. La N13 permet des accès vers Bonnières-sur-Seine et Pacy sur Eure. Les possibilités de déplacement en voiture sont donc très aisées. Une voie secondaire (la D52) assure la desserte du nord en direction de Vernon et au sud en direction de Bréval.

La gare SNCF la plus proche est située à 7 km à Bonnières-sur-Seine. Des lignes régulières de bus permettent d'y accéder.

Historique

Origine du nom : du latin califurnium, " four à chaux".
 
Cette commune rurale est un lieu ancien de peuplement, comme le prouve la découverte de haches et d'outils en silex issus du Néolithique. En 1177, Louis VII confirme les concessions de Chaufour et de son église, faites à l'abbaye de Saint Wandrille par le roi Childebert en l'an 704. La paroisse compte à cette époque cinquante familles soit environ 300 personnes.
 A la fin du XVI siècle, la seigneurie de Chaufour appartient à la baronnerie de Rosny. La tradition locale rappelle la présence du roi Henri IV lors de la bataille d'Ivry, pendant la guerre de la Ligue. Ce village possède un prieuré relevant de l'abbaye de Saint Germain des Prés. Il est aussi un fief des dames Ursulines de Mantes jusqu'à la révolution.